Paroles d’accueil

Métropolite de Saint-Pétersbourg et de Ladoga – Varsonofy

Chers participants à la conférence « L’Eglise et la médecine » !

Je vous salue chaleureusement et je vous félicite pour un bon commencement de la conférence. Nous connaissons tous, qu’il n’y a rien sans Volonté de Dieu, ainsi donc notre conférence d’aujourd’hui passe en conditions difficiles de l’épidémie. Mais malgré cela, il faut se réunir, discuter les questions qui apparaissent en ce temps.

Je voudrais remercier tous les médecins qui travaillent aujourd’hui en première ligne – nous tous vous sommes reconnaissants. Je pense que le capital le plus important des médecins, c’est l’amour des gens. Parce que vous accomplissez un service sacrificatoire pour que nous tous soyons en bonne santé, et nous vous remercions et nous vous exprimons notre amour vrai et nous prions pour que le Seigneur vous donne des forces et de la sagesse ; les connaissances, vous en avez. Et que vous rétablissiez le plus possible de gens, en ce temps difficile, pour une vie normale. Parce que tous s’inquiètent, tous ont peur, personne ne sait quand tout cela se terminera. Mais, comme l’épidémie, elle a un tel caractère global – tous souffrent aujourd’hui. C’est pourquoi tous doivent échanger leurs expériences, qui réussit mieux et où, pour conseiller comment nous devons passer par ce temps difficile. Aussi, pour ne pas tomber malade soi-même et pour aider à ceux qui n’ont pas tombé malades.

Je voudrais vous souhaiter des succès, de l’aide de Dieu dans la réalisation de cette conférence, de partager l’expérience entre vous et de servir d’exemple aux autres médecins qui ne croient pas en Dieu. Mais nous tous, nous sommes de gens Orthodoxes. Vous vous confiez en Dieu, nous nous confions à vous. Je souhaite donc à nous tous de travailler ensemble pendant ce temps difficile et d’aider, comment le Seigneur nous apprend, pour que nous donnions notre vie pour nos proches. Alors, nous acclamons toujours votre service sacrificiel, nous vous remercions et nous prions que le Seigneur vous affermisse dans votre service au gens.

Que Dieu vous garde tous pour plusieurs années !

VARSONOFY, le Métropolite de Saint-Pétersbourg et de Ladoga.

Les paroles d'accueil par le protoiereus Nicolaï Bryndine, président de la Division de la charité des églises et du service social du diocèse de Saint-Pétersboug

Chers organisateurs et participants à la III-ème Conférence internationale scientifique et pratique

« L’Eglise et la médecine : les réponses efficaces aux défis de notre temps »!

Chers pères, frères et sœurs! Nous vivons les temps difficiles, quand une pandémie de coronavirus a frappé presque tous les pays et tous les peuples. Plusieurs de nos compatriotes ont perdu leurs proches, plusieurs ont été malades eux-mêmes. Sans doute, nous en tant que chrétiens ne devons être terrifiés devant aucuns malheurs et détresses, en espérant l’aide et la toute-puissance du Grand Dieu. Mais en même temps, nous éprouvons une grande compassion pour les malades, pour ceux qui sont frappés par cette maladie, pour leurs proches et leurs prochains, pour les médecins et tous les spécialistes médicaux. « Si ton cœur souffre pour eux, ils sont sauvés », a dit le vénérable Silouane de l’Athos sur les gens tombés dans le malheur. Notre compassion devient ainsi donc une force vivifiante et une inspiration pour les prochains qui passent à travers des épreuves. Alors, par la force de l’amour et de la charité, nous faisons notre cœur plus sensible, capable d’entendre le Doux Sauveur du monde.

Mais ce n’est pas tout. Nous tâchons d’aider aux nécessiteux pendant ce temps difficile. Plusieurs ont perdu le travail, et donc les moyens d’existence. Plusieurs gens âgés et handicapés, se trouvant en quarantaine et en auto-isolation, éprouvent le besoin en aide basique, en produits alimentaires, en médicaments. Les membres de la Division de la charité des églises et du service social du diocèse de Saint-Pétersbourg, nos paroissiens travaillaient auparavant et travaillent maintenant avec abnégation dans ce champ, en glorifiant Jésus et en témoignant de Son amour.

Sans doute, le service médical n’a jamais été facile. Il devient particulièrement intense pendant les guerres et les épidémies. Les médecins se donnent à tous et à chacun. Les malades attendent d’eux de l’aide, les proches des malades attendent aussi — du soutient, un mot compatissant. D’un mot du médecin, le cœur des proches d’un malade se serre de douleur ou se chauffe d’espoir. Le métropolite Antoine de Souroge, en se rappelant ses jeunes ans, quand il a décidé de devenir médecin, cite les paroles de son père, qui a répondu ainsi à la décision de son fils: « Il n’y a rien de plus beau que la profession du médecin chrétien! » Ensuite il explique pourquoi. Parce qu’un tel médecin peut mettre dans son service aux malades toute la force du commandement de l’amour du prochain, toute l’énergie de l’abnégation. Par ce service, dit le métropolite Antoine, un homme grandit à la mesure d’un vrai élève de Christ.

Certes, nous entendons et comprenons qu’un seul médecin dans le sens le plus profond c’est Jésus Lui-même. Plusieurs guérisons qu’Il a accomplies nous mènent vers le plus important — la guérison de la nature humaine perdue, le retour de l’homme vers la gloire impérissable de la Vie divine éternelle, vers la victoire sur la mort. En guérissant le corps, le Seigneur guérissait l’âme, en découvrant aux gens le Père céleste.

Je souhaite sincèrement des succès aux organisateurs et aux participants à la conférence. Que la bénédiction de Dieu nous aide tous dans la recherche de nouvelles voies de l’aide aux malades, dans l’échange plus profond de l’expérience et, ce que n’est pas moins important, dans la consolidation de notre unité. Dieu vous assiste!